

Delubac PEA
La stratégie de DELUBAC PEA repose en amont sur une sélection extra-financière de valeurs puis applique son process de sélection d’investissement financier dans le respect des règles d’éligibilité au PEA.
Le degré d’exposition (direct ou indirect via des OPC) du portefeuille sur les marchés actions de toutes tailles de capitalisations (capitalisation boursière supérieure à 500 millions d’euros limité à 20% de l’actif net) est compris entre 60% et 110%.
Afin de respecter l’éligibilité du fonds au règles fiscales du PEA, la part des actifs hors Union Européenne sera limitée à 25% de l’actif net.
Dans ce cadre d’éligibilité au PEA, l’univers d’exposition des actifs utilisés s’étend sur différentes zones géographiques (pays émergents inclus), selon les anticipations du gérant.
L’exposition aux pays émergents pourra aller jusqu’à 10% de l’actif net.
La part des actifs dont la capitalisation boursière est supérieure à 500 millions d’euros est limité à 20% de l’actif net.
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
L'hyperactivisme de Donald Trump à l’échelle mondiale n’a pas empêché les indices européens (+3,2 %) et américains (+1,4 %) de terminer le mois en territoire positif. Une fois de plus, les actions européennes surperforment celles d’outre-Atlantique. Seules les places asiatiques font mieux, avec +5,9 % pour le Nikkei et +6,9 % pour le Hang Seng. On retiendra l’incroyable performance du Kospi coréen, qui progresse de 24 % sur la période.
Dans ce contexte de risques géopolitiques, les meilleures performances sectorielles sont à attribuer au secteur des basic resources (+12,7 %), porté par la progression stratosphérique des métaux précieux en guise de couverture, mais aussi par les métaux industriels, en particulier le cuivre, dont la demande est soutenue par le thème de l’électrification, ainsi qu’au secteur de la défense, qui profite évidemment de ce regain de tensions. On retrouve également le secteur des technologies, particulièrement celui des semi-conducteurs, avec les progressions impressionnantes d’ASMi (+37 %), d’ASML (+32 %) ou encore de BESI (+23 %). Ces équipementiers ont publié d’excellents chiffres d’activité et des perspectives conséquentes, portées par un supercycle des semi-conducteurs engendré par la forte demande de composants pour l’IA et la hausse des prix entraînée par la pénurie dans le domaine de la mémoire. En bas de palmarès, on retrouve les éditeurs de logiciels, les groupes d’analyse de données et les acteurs de la publicité, dont le point commun est d’être considérés, à tort ou à raison, comme des « victimes de l’IA générative ».
Sur la période nous avons renforcé EssiloLuxottica, Infineon, Airbus et Safran.
Rédigé le 30/01/2026
| Delubac PEA P | |
| 90% Eurostoxx 50 (dividendes réinvestis) et 10% Bloomberg Developed Markets Large & Mid Cap Total Return |
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Elles sont données à titre indicatif et s’apprécient à l’issue de la durée de placement recommandée.
| Volatilité 3 ans | Volatilité 5 ans | |
|---|---|---|
| Delubac PEA P | 15,2 % | 16,5 % |
| 90% Eurostoxx 50 (dividendes réinvestis) et 10% Bloomberg Developed Markets Large & Mid Cap Total Return | - | - |
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Elles sont données à titre indicatif et s’apprécient à l’issue de la durée de placement recommandée.




